Assureurs et salariés : Agir ensemble pour la prévention de la santé

Jean-Paul BABEY
Président
d’Alptis Assurances
 
Pourquoi et sous quelle forme le groupe Alptis s’intéresse-t-il à la prévention santé de ses adhérents ?
Tout d’abord, nous évoluons dans un contexte humaniste. Notre groupe est associatif. Nous estimons que les salariés doivent prendre eux-mêmes en main leur santé. C’est à chacun de savoir ce qui est bon pour lui. Les effets induits de cette prise de conscience sont une plus grande effi cacité au travail et des primes d’assurance réduites. Mais, je le rappelle, notre souci premier est d’améliorer la qualité de vie de nos adhérents.
Nous couvrons 8000 entreprises, de petite ou moyenne taille la plupart du temps. Contrairement aux grandes entreprises, elles ne bénéfi cient pas forcément de structures dédiées à la prévention santé et à la qualité de vie au travail. Nous prenons donc le relais.
 
Vous mobilisez donc vos adhérents pour organiser des actions de prévention…
Nous proposons à nos clients de passer bénévolement du temps pour organiser des opérations de prévention santé. Cet appel au bénévolat s’effectue une fois par an. Nous avons constitué un réseau de 800 bénévoles, répartis dans 104 comités locaux, qui organisent chaque
année 400 opérations de prévention. « Agir ensemble » est le nom de la plateforme collaborative qui regroupe ces actions destinées à nos adhérents et parfois au grand public. Il s’agit de conférences, de formations ou encore de sites internet sur des thèmes aussi variés que la thérapie par le rire, les huiles essentielles, l’ostéoporose, l’intelligence émotionnelle. Dans les thèmes montants, vous citez le sommeil… Effectivement, nous travaillons beaucoup sur ce thème. C’est un des maux du siècle, encore très peu connu. Pourtant, le manque de sommeil concerne beaucoup de salariés. Il génère des problèmes de vigilance, de concentration, très préjudiciables dans le travail. Nos actions sur ce thème ont d’autant plus de succès qu’il faut souvent attendre un an pour avoir un rendez-vous dans une clinique du sommeil.
 
Parmi les nouveautés, « Nature en tête » est le site grand public que vous avez lancé l’an dernier. En quoi consiste-t-il ?
Nous constatons une appétence pour les médecines non-allopathiques : huiles essentielles, homéopathie, phytothérapie. Et l’élément intéressant est que ces médecines ne sont plus utilisées de façon isolée. Elles sont aussi associées à d’autres traitements conventionnels dans des maladies graves. Comment financez-vous toutes ces actions ? Les coûts sont très réduits du fait de l’existence de notre réseau de bénévoles. Et grâce à la cotisation de 11 euros versée chaque année par adhérent, en plus de la prime d’assurance, nous bénéfi cions d’un budget qui nous permet de rétribuer des intervenants, de louer des salles, de financer des développements de nos sites. La prise de conscience et la responsabilisation de chacun est une 
clé de réussite essentielle.
 
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